Coaching, neurosciences, conduite du changement

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Les neurosciences sont nées aux Etats Unis dans les années soixante dix. Il s’agit d’étudier le système nerveux à tous les niveaux et, notamment, en ce qui concerne les comportements et l’apprentissage. L’esprit humain, le cerveau, y est considéré comme un ensemble complexe qui traite toutes les informations perçues quelle que soit leur origine : les informations internes (le ressenti émotionnel devant une situation) comme les informations externes (la survenue d’un événement).Les neurosciences constituent donc un apport à la compréhension des phénomènes cognitifs, les processus d’apprentissage. Qu’est-ce que la perception, l’intelligence, le langage, le calcul, le raisonnement et même la conscience ? A quelles modélisations neuronales obéissent ils et peut-on agir sur leur performance ?

Pour les neurosciences, chaque individu va réagir à un stimulus, une nouveauté. Une fois perçus, il va les intégrer et les traiter. Ce traitement constitue la forme la plus élémentaire de l’apprentissage. Pour ce faire, le cerveau fait appel à trois réseaux : le réseau de la reconnaissance, le réseau stratégique et le réseau affectif.

Le réseau de la reconnaissance traite les informations qui viennent de l’environnement et il les organise. Le réseau stratégique coordonne les actions en fonction du but. Le réseau affectif va gérer les émotions associées à l’apprentissage telles que la motivation, l’intérêt ou le stress du thème étudié. Les trois réseaux planifient leur action pour assurer la cohérence de l’ensemble.

On sait également aujourd’hui que les neurones (90 millions environ) ont une physiologie qui se modifie au cours de l’existence : certains disparaissent mais ils sont remplacés par d’autres. Les connexions synaptiques, les communications entre deux neurones, évoluent elles aussi en fonction du comportement, du genre de vie. Ainsi, les neurosciences ont-elle montré que toutes les situations d’apprentissage mais aussi le développement personnel contribuait à la multiplication des synapses et à la bonne santé du cerveau. Autrement dit, lire, se cultiver, entreprendre une formation mais aussi faire une thérapie, participer à un stage de développement personnel constitue un moyen de lutter contre le vieillissement cérébral lié à l’âge.

Pourquoi se former au coaching et à la conduite du changement ? Parce que, précisément, ces pratiques nécessitent, à la fois un, travail personnel pour accompagner les autres mais ils obligent aussi le coach, le manager à revisiter leurs valeurs, à interroger leurs croyances et à développer leur empathie afin d’aider leur client ou leur équipe à se développer et à réaliser leurs objectifs.

 Les neurosciences sont nées aux Etats Unis dans les années soixante dix. Il s’agit d’étudier le système nerveux à tous les niveaux et, notamment, en ce qui concerne les comportements et l’apprentissage. L’esprit humain, le cerveau, y est considéré comme un ensemble complexe qui traite toutes les informations perçues quelle que soit leur origine : les informations internes (le ressenti émotionnel devant une situation) comme les informations externes (la survenue d’un événement).

Les neurosciences constituent donc un apport à la compréhension des phénomènes cognitifs, les processus d’apprentissage. Qu’est-ce que la perception, l’intelligence, le langage, le calcul, le raisonnement et même la conscience ? A quelles modélisations neuronales obéissent ils et peut-on agir sur leur performance ?

Pour les neurosciences, chaque individu va réagir à un stimulus, une nouveauté. Une fois perçus, il va les intégrer et les traiter. Ce traitement constitue la forme la plus élémentaire de l’apprentissage. Pour ce faire, le cerveau fait appel à trois réseaux : le réseau de la reconnaissance, le réseau stratégique et le réseau affectif.

Le réseau de la reconnaissance traite les informations qui viennent de l’environnement et il les organise. Le réseau stratégique coordonne les actions en fonction du but. Le réseau affectif va gérer les émotions associées à l’apprentissage telles que la motivation, l’intérêt ou le stress du thème étudié. Les trois réseaux planifient leur action pour assurer la cohérence de l’ensemble.

On sait également aujourd’hui que les neurones (90 millions environ) ont une physiologie qui se modifie au cours de l’existence : certains disparaissent mais ils sont remplacés par d’autres. Les connexions synaptiques, les communications entre deux neurones, évoluent elles aussi en fonction du comportement, du genre de vie. Ainsi, les neurosciences ont-elle montré que toutes les situations d’apprentissage mais aussi le développement personnel contribuait à la multiplication des synapses et à la bonne santé du cerveau. Autrement dit, lire, se cultiver, entreprendre une formation mais aussi faire une thérapie, participer à un stage de développement personnel constitue un moyen de lutter contre le vieillissement cérébral lié à l’âge.

Pourquoi se former au coaching et à la conduite du changement ? Parce que, précisément, ces pratiques nécessitent, à la fois un, travail personnel pour accompagner les autres mais ils obligent aussi le coach, le manager à revisiter leurs valeurs, à interroger leurs croyances et à développer leur empathie afin d’aider leur client ou leur équipe à se développer et à réaliser leurs objectifs.

 

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